23/04/2017

Le guide des égarés en période électorale (2) : Domenico Gnoli


Domenico Gnoli - Titre inconnu, in Bestiario moderno, 1968-1983
Via Giornale Nuovo





Aujourd'hui : t'as l'air perdu come un isoloir



Comme un ascenseur à chimère.

22/04/2017

Le guide des égarés en période électorale (1) : Richard Ross


Richard Ross - Field Museum, Chicago Illinois, 1986
De la série Museology




Une nouvelle série (1) d'actualité. Aujourd'hui, sur le thème : "t'as l'air perdu comme un électeur".


Comme un rhino dans un musée.






(1) Et un Guide des égarés car, comme le disait déjà Maïmonide (à la p. 4 de son Introduction) "peut-être son désir est-il plus fort que sa compréhension".

21/04/2017

L'art de la fenêtre : Marquet


Albert Marquet - La Fenêtre à La Goulette, 1926 
Huile sur bois
Musée des Beaux-Arts de Bordeaux

19/04/2017

Regarde la route : Koscianski/Wood


Grant Wood - The midnight ride of Paul Revere, 1931 
Huile sur Isorel 
Metropolitan Museum of Art, New York
Via cave to canvas





Leonard Koscianski - The Cyclist, 6 a.m., 2014
Huile sur toile
Source



De Koscianski, déjà.

Et de Grant Wood aussi, une perfectionniste, une balade sentimentale et une poule.

16/04/2017

Ronde de nuit : regarde la route


Edouard Levé - Angoisse de nuit, de la série Angoisse, 2001
Photographie, édition à 5 exemplaires - ADAGP, Paris 2014, courtesy succession Edouard Levé et galerie Loevenbruck, Paris
Via la marche aux pages



On peut en lire un peu plus sur Edouard Levé (1965-2007) et sur sa série Angoisse ici ou  - et voir quelques-unes de ses photos à la galerie Loevenbruck.

Angoisse (Dordogne) compte quelque 640 habitants, les Angoissais.

14/04/2017

Tableaux parisiens : Rusiñol

Santiago Rusiñol - Cimetière de Montmartre, 1891

13/04/2017

Ou pas


Colette Magny (chant, g) - Prends moi, me prends pas, de l'album Feu et rythme, 1970
Barre Phillips (b), Beb Guérin (b)
Mis en ligne par rrte2

12/04/2017

11/04/2017

Les intérieurs sont habités : Chirico, encore


Giorgio de Chirico - Intérieur Métaphysique avec  biscuits, 1916

10/04/2017

09/04/2017

08/04/2017

L'art de la rue : Lloyd Goff


Lloyd Goff - Suburban Apartments, 1934 
Huile sur aggloméré
Smithsonian American Art Museum (sur Flickr)

07/04/2017

Des loups et des rivières


Comment font les loups pour changer les rivières
Mis en ligne par Sustainable Human

06/04/2017

Regarde la route : Kubin


Alfred Kubin - Ins Unbekannte / Vers l'inconnu, 1900-1901
Encre, plume, aquarelle et aérographe sur papier cadastral
Leopold Museum, Vienne
Via Monster Brain

05/04/2017

Toujours des chansons


Fréhel - La chanson des fortifs, 1938 
Paroles de Michel Vaucaire, musique de Georges Van Parys
Jean Eustache - La maman et la putain, 1973
Jean-Pierre Léaud, Françoise Lebrun
Mis en ligne par tutorialdiversions

02/04/2017

Redoutables symétries (John Adams, encore)


John Adams - Fearful Symmetries, 1988 
Orchestre National de Montpellier, direction René Bosc
Sketches de Buster Keaton, montage Jérôme Bosc
Mis en ligne par Soundtrack Specialist




01/04/2017

Ciel... Adams/Benda

Wladyslaw Theodore Benda - The Earth with the Milky Way and moon, ca 1918


John Adams - Tromba lontana (1986)
San Francisco Symphony orchestra, dir. Edo de Waart
Mis en ligne par Edward Murray




Republication de ce billet déjà ancien, et dont la musique avait inexplicablement (?) disparu.

31/03/2017

Portrait caché


Josep de Togores - Figura escondiéndose / Figure en train de se cacher, 1925 
Huile sur toile 
Coll. Part. Sala Dalmau, Barcelone

30/03/2017

Le greffe : Van Heel


Jan van Heel - Commode blanche, 1952

29/03/2017

Du pain et de la bière (une semaine de chanteuses, 7)


 Agnieszka Osiecka - Kochankowie z Kamiennej / Les Amants de la rue Kamienna
Chanté par Anna Prucnal
Extrait du film Rêve d'ouest-Rêve d'est, de Jean Mailland, 1981
Mis en ligne par piotr93400

28/03/2017

C'est elle qui rendit son faste à la cité (une semaine de chanteuses, 6)


Bernard Dimey - Le cul de ma sœur (in Poèmes voyous, 1978)
Chanté par Valérie Mischler
En remerciant encore une fois Agnès Roure

27/03/2017

Comme un cheval (une semaine de chanteuses, 5)


Allain Leprest (paroles) & Gérard Pierron (musique) - T'as l'air perdu, 1994
Chanté par Francesca Solleville
in Al Dente, Francesca Solleville chante Allain Leprest
Mis en ligne par Agnès Roure

26/03/2017

Sinon, je meurs (une semaine de chanteuses, 4)


Alida Chelli - Sinno' me moro, 1961 (à 2' puis à 6' de la vidéo)
Mis en ligne par 777Mylene




Sinno' me moro apparaît donc pour la première fois, chanté par Alida Chelli, dans la BO du film Un maledetto imbroglio (Pietro Germi, 1959, le titre français est Meurtre à l'italienne) d'après le roman de Carlo Emilio Gadda, Quer pasticciaccio brutto de via Merulana (1946 puis 57, traduit deux fois en français sous les titres L'affreux pastis de la rue des Merles puis L'affreuse embrouille de la Via Merulana).







Sinno' me moro est réinterprétée, dix ans plus tard, par Gabriella Ferri. 




Gabriella Ferri - Sinno' me moro, 1971
Mis en ligne par GAMBALE83channel





Cette version de la chanson se retrouve dans la BO du film de Michele Placido, Romanzo criminale (2005), d'après le roman (2002) de Giancarlo de Cataldo.








Le roman de Gadda se déroule dans la Rome de 1927; Germi l'a transposé à la fin des années 50. Romanzo Criminale nous transporte à la fin des années 70. De la rue des Merles à La Magliana, du fascisme à la stratégie de la tension (1), une chanson vous fait visiter un demi-siècle de Rome - et cela, tout comme une bonne partie du roman de Gadda, en romain  :




Amore, amore, amore,
amore mio,
in braccio a te me scordo
ogni dolore...
famme resta' co' tte
sinno' me moro,
famme resta' co' tte
sinno' me moro !
nun piagne, amore mio,
nun piagne amore.
nun piagne, statte zitto
su sto' core...
quello che m'hai da di'
dimmelo pure...
quello che m'hai da di'
dimmelo pure...

vojo resta' co' tte,
sinno' me moro...
vojo resta' co' tte,
sinno' me moro...
vojo resta' co' tte...
sinno'.....
me moro!...





(1) En arrière-plan du pasticciaccio, Mussolini sous ses masques et surnoms; en surplomb de Romanzo criminale, le massacre d'état de la gare de Bologne.






Et pendant ce temps-là...

25/03/2017

Une petite pensée pour Demetrius (une semaine de chanteuses, 3)


Claude Demetrius - Hard Headed Woman, 1958 
Chanté par Wanda Jackson
Mis en ligne par Kevin Hobbs



Well a hard headed woman
A soft hearted man
Been the cause of trouble
Ever since the world began
Oh yeah, ever since the world began
A hard headed woman been
A thorn in the side of man

Now Adam told to Eve
Listen here to me
Don't you let me catch you
Messing round that apple tree
Oh yeah, ever since the world began
A hard headed woman been
A thorn in the side of man

I heard about a king
Who was doing swell
Till he started playing
With that evil Jezebel
Oh yeah, ever since the world began
A hard headed woman been
A thorn in the side of man

Now Samson told Delilah
Loud and clear,
Keep your cotton picking fingers
Out my curly hair
Oh yeah, ever since the world began
A hard headed woman been
A thorn in the side of man

I got a woman
A head like a rock
If she ever went away
I'd cry around the clock
Oh yeah, ever since the world began
A hard headed woman been a thorn in the side of man
A hard headed woman been a thorn in the side of man

24/03/2017

Petits mystères du Grand Macabre (une semaine de chanteuses, 2)


György Ligeti - Mystères du Macabre pour soprano colorature et ensemble, 1992
Barbara Hannigan, soprano - Orchestre symphonique de Göteborg, 12 Avril 2013
Mis en ligne par Göteborgs Symfoniker




Les trois airs des Mystères sont tirés de l'opéra originel, Le Grand Macabre (1974-77 pour la première version), d'après la pièce de Michel de Ghelderode.


"- Ecoutez, mes féaux. D’un tombeau sort la vie. Il faudra nous conduire de sorte que les hommes de l’avenir ne pleurent autrement que de joie. Comme je le fais... Et que je vous embrasse, la fraternité n’étant pas une vaine inscription. Soudards, sonnez. C’est le moment de boire en Breughellande. Sonnez vers le soleil!..."
Tirade de fin de Sire Goulave, in Michel de Ghelderode, La Balade du Grand Macabre, 1934

23/03/2017

On fusille (une semaine de chanteuses, 1)


France Gall - La manille et la révolution, 1969
paroles de Boris Bergman, musique d'Hubert Giraud
Mis en ligne par Claudus1943






Mais... serait-ce notre chanson...? Décidément une grande année, 69 - se dit M. Chat.


Je voudrais être une fille, une fille
Qui sache tirer l'aiguille, l'aiguille
Mais je joue à la Manille et à la révolution
J'ai le sens de la famille
Alors je joue du canon

Car chez nous de père en fille, en fille
On boit de la tequila, on fusille
Nous faisons brûler des villes
Nous faisons sauter des ponts
C'est le temps de la Manille et de la révolution

J'aime, j'ai peur
Le fils du dictateur
M'aime, mes sœurs
Toutes les nuits en rêve, rêve, rêve

Je voudrais être une fille, une fille
Et pour lui tirer l'aiguille, l'aiguille
Il m'offrirait des jonquilles
Tout en me prenant la main
Je connaîtrais les brindilles sur l'herbe du champ voisin

J'aime, j'ai peur
Le fils du dictateur
M'aime, mes sœurs
Toutes les nuits en rêve, rêve, rêve

Mais chez nous de père en fille, en fille
On boit de la tequila, on fusille
Moi j'aime mieux les jonquilles
Qui sentent les fleurs de passion
Mais je joue à la Manille et à la révolution

22/03/2017

Les vacances du bestiaire : il est apparu, contrairement à ce que l'on pense...


Starlings / Etourneaux - Musique : Philip Glass - The Orange Tree (BO du film The Illusionist, 2006)
Mis en ligne par Sarah K




Aujourd'hui l'oeil des chats a dix ans et vous offre, à cette occasion, ce vol d'oiseaux.


Je voudrais revenir sur les vols d’étourneaux. Vous avez tous observé cela, à la bonne saison, ces extraordinaires figures, ballets, que forment les étourneaux. Ils forment des filets, des structures en filets, liquides, qui se déplacent, et qui sont des objets mathématiques absolument sublimes. On a toujours eu beaucoup de mal à comprendre comment ils faisaient : pour ne pas se quitter, s’éparpiller, et comment ils faisaient pour ne pas non plus s’agglutiner. Il est apparu, contrairement à ce que l’on pense, que cette structure n’est possible que s’il n’y a pas de chef, s’il n’y a pas de leader, d’une part. Et cette structure n’est possible, aussi, que parce que les liaisons sont peu nombreuses, c’est-à-dire que chaque étourneau, donc chaque point du filet d’étourneaux, est lié à peu près à sept ou huit autres étourneaux, dans un lien qui est constamment modifiable – c’est-à-dire que ce n’est pas les sept ou huit mêmes. C’est comme ça tout le temps, et c’est ce ‘‘comme ça tout le temps’’ qui structure la tenue du filet. Or, ce qui m’intéresse là-dedans comme image, c’est qu’on ne peut pas parler d’égalité des étourneaux entre eux, mais on peut parler d’une structure politique, si l’on peut dire, en tous cas spatiale, qui les tient ensemble comme séparés. Cette structure qui tient les hommes ensemble comme séparés, c’est peut-être ce que vainement, depuis qu’il y a des hommes, nous cherchons. Il y aurait à creuser davantage (de ce côté :) voir comment l’espacement n’est possible comme espacement, que parce qu’il espace des distincts, et non pas des semblables. Dans le discours de l’égalité, dans le discours des semblables, dans le discours des égaux, il y a la déposition d’une pensée toujours séparatrice et toujours hiérarchique, ou du moins, d’une pensée qui n’est pas capable, qui n’a pas su séparer la séparation de la hiérarchisation. Et c’est d’autant plus pénible et tracassant, que dès lors qu’il y a représentation, au sens politique, il y a forcément quelque chose de cela de cette non séparation entre la séparation et la hiérarchisation qui se pointe et qui revient.
Jean-Christophe Bailly
Intervention aux Samedis du livre du Collège International de Philosophie sur le thème : L’homme sans. Politiques de la finitude de Martin Crowley, enregistrée le 20 mars 2010 (Source)
et, sur le même thème, également.




Et pendant ce temps-là...
...après le pigeon migrateur

21/03/2017

l'art de la rue : Castelao (une semaine espagnole, ou galicienne, ou autre, 7) (et où va-t-on pour les vacances ?)


Alfonso Daniel Rodríguez Castelao - O vello da danza de espadas / Le vieux de la danse des épées, 1922-29
Technique mixte sur papier
Musée de Pontevedra
Source



La Danse des épées, dont le vieux porte la tenue, est une tradition basque, mais aussi galicienne, allemande, mexicaine, anglaise ou maure etc... Castelao (1886-1950), écrivain, peintre et dessinateur, est un des fondateurs du nationalisme galicien.


Mme Chat - Alors, c'est espagnol ou galicien... ?

M. Chat - ...ou simplement de Rianxo, le bled de Castelo, ou du coin de la rue... C'est comme de demander si les Moraves sont de Tchéquie, si les Anglais sont européens, si les catalans du nord sont occitans, ou si la chatte des voisins a sa carte d'identité...

Mme Chat - Alors ?

M. Chat - Alors disons "galicien ou espagnol ou autre" en nous limitant pour l'instant, en extension, au genre humain, comme dirait un de mes auteurs préférés, citant Plutarque qui citait Anaximandre qui...

Mme Chat - Stop. Où va-t-on pour les vacances ?

M. Chat - Ben, en fait je voulais dire que (1)...







(1) En fait, ce que M. Chat voulait dire (4), c'est que trois sens du mot identité (2) se rejoignent in fine quand il s'agit de l'unité (3) du genre humain. Le folklore ou la coutume locale n'est qu'en apparence identitaire (au sens restreint que nous accordons ordinairement à cette expression) - grattez un folklore, comparez-le et vous le retrouverez sous de multiples formes et de multiples latitudes à de multiples époques, au travers (en se moquant) de multiples frontières. Le vieux du coin de la rue, qui revient de la danse des épées, qu'il soit galicien, anglais ou maure, n'est un identitaire qu'au sens où il est identitaire du genre humain. Expliquez ça (doucement, hein) au prochain identitaire restreint que vous rencontrerez (et on peut lire Róheim, ou Devereux, ou Laplantine ou Tobie Nathan, ces gens-là sont tous intéressants, mais ce n'est pas obligatoire, on peut aussi réfléchir tout seul c'est-à-dire, aujourd'hui, wikiseul).

(2) Identité logique : Alfonso est Alfonso, identité spécifique : Alfonso est un homme, identité culturelle ou collective : Alfonso est Galicien.

(3) Dans un quatrième sens du mot identité : le caractère de ce qui est un.

(4) Avant de prendre conscience que, oui, il faut qu'on parle des vacances, sinon...

18/03/2017

Ciel... Ángeles Santos (une semaine espagnole, 4)


Ángeles Santos - El Mundo, 1929
Huile sur toile
Musée national Centre d'art Reina Sofia, Madrid






Détail





Détail





Détail

17/03/2017

Ronde de nuit : Gutiérrez Solana (une semaine espagnole, 3)


José Gutiérrez Solana - Nochebuena, ca 1915
Huile sur toile
Musée des Beaux-Arts, Bilbao
Via Desde el otro lado del cuadro




De Solana, déjà.

16/03/2017

15/03/2017

L'art de la rixe : Casas (Une semaine espagnole, 1)


Ramón Casas - Estudi del natural /Etude d'après nature
Etude préparatoire pour La Charge, Illustration de 1ère page de la revue Pel y Ploma, novembre 1899
Source

14/03/2017

13/03/2017

Je me souviens : sans jambon


Jacqueline Taieb - La Fac de Lettres 
Emission Le Nouveau Dimanche, 2ème chaîne de l'ORTF, 1967
Mis en ligne par slobo2222

12/03/2017

A l'ouest, rien de nouveau : Langaskens


Maurice Langaskens - Mimique de mon camarade R. Lowie du Th. des Galeries 
à Münsterlager 30.09.1915
Huile sur toile
Via amare-habeo (voir également sur le site de Mathieu Néouze)





Maurice Langaskens (Gand 1884 - Schaerbeek 1946) peintre et décorateur, soldat de l'armée belge en 1914, fait prisonnier, passe presque toute la durée de la guerre aux camps de Münsterlager et Göttingen. Il y fait les portraits de ses camarades; on peut en voir quelques-uns ici




Maurice Langaskens - Krijgsvrijwilliger Schele Gaston van Meulebeke, 3de gevangenschapjaar te Göttingen / Soldat volontaire Schele Gaston de Meulebeek, 3ème année de captivité à Göttingen, daté : sept 1916 
Huile sur toile
Source



11/03/2017

Harper/Pritchett

Clifford Harper - Illustration pour V.S. Pritchett, On the edge of the cliff, in The Camberwell Beauty and Other Stories
Via Peter Humphreys


"He gave a wicked laugh, she saw his yellow teeth, and he dived and was crawling and shouting in the water as he swam out farther, defying her, threshing the water, and then as she screamed at him, really frightened, he came crawling in like some ugly hairy sea animal..."


V. S. Pritchett (Ipswich, 1900 - Londres, 1998, il abhorrait son premier prénom, Victor) inconnu et pas traduit en France, pas mal passé de mode au Royaume-Uni, est pourtant comme le Tchékhov de la (toute) petite bourgeoisie anglaise. On peut lire ici un entretien avec l'auteur, lire aussi ce que Martin Amis en disait dans Visiting Mrs Nabokov

On trouvera les nouvelles de Pritchett (ce qu'il a écrit de meilleur) au complet pour très peu cher chez les bouquinistes réels ou virtuels. Par ailleurs, l'anthologie de la Folio Society est illustrée par Clifford Harper, l'auteur  d'Anarchy, a graphic guide, et de 36 portraits. Cette jolie édition se déniche parfois à prix abordable - un Tchékhov anglais et un dessinateur libertaire, et vous vous refuseriez ça ?